Album photos et anecdotes

Photos, documents et témoignages recueillis par Yvan Pelland, agent immobilier à N-D-G. Vous feriez des heureux en partageant vos propres histoire, photos ou documents concernant le quartier. C’est simple, communiquez avec nous!
ypelland@n-d-g.com
514-489-2780

 

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Cette charrette servait à la livraison des melons musqués dit «Musk» cultivés par Barthélémy Thélesphore Décarie. La photo a été prise vers 1910, quelques années après son décès. Le personnage debout derrière la charrette est son fils Anatole, oncle de Yves Décarie dont Barthélémy Thélesphore était le grand-père, et qui nous a aimablement fourni ces renseignements. Les terres cultivées par Anatole Décarie appartenaient à la famille Décarie depuis 1675. Il se cultivait des melons de même type sur plusieurs terres, la plupart partant de l’actuelle rue St-Jacques et s’étendant jusqu’à la Côte-St-Luc. A noter que la tradition veut que Barthélémy Thélesphore soit à l’origine de la culture des melons musqués, à partir de graines apportées de France par un de ses employés.

Un champs de melon. Reconnaissez-vous le personnage?

Un champ de melons. Reconnaissez-vous le personnage?

 

En 1778, Me Péladeau leva le plan d’une partie de l’île de Montréal indiquant le bornage des terres ainsi que le nom du propriétaire de chacune d’elles, dans un territoire englobant la Côte Saint-Joseph, le Côteau Saint-Pierre, la Côte Saint-Antoine, la Côte Saint-Luc, la Côte des Neiges et une partie de la Côte Saint Laurent. Ce plan nous démontre que presque tous les lopins de cette terre si fertile avaient déjà un occupant.

Reproduction d'une partie du plan original de Me Péladeau.

Reproduction d'une partie du plan original de Me Péladeau.

 

Daniel-Jérémie Décarie, élu le 12 févfier 1877 premier maire de Notre-Dame-de-Grâce, jusqu’à son décès en 1904, fut l’un des occupants de la maison ancestrale des Décarie qui se situait sur Décarie au nord de la rue St-Jacques.

Daniel-Jérémie Décarie, élu le 12 févfier 1877 premier maire de Notre-Dame-de-Grâce, jusqu'à son décès en 1904, fut l'un des occupants de la maison ancestrale des Décarie qui se situait sur Décarie au nord de la rue St-Jacques.

 

Quelques aspects de la maison Hurtubise

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Léon Bélec fut le premier chef de police et de pompier de N-D-G. Il occupa ses hautes fonctions jusqu’à l’annexion de la municipalité à la ville de Montréal en 1910. Son assistant s’appelait Joseph Lamouche. La famille de M. Bélec vivait à N-D-G. depuis plus de 175 ans. Sa mère était une descendante de la famille Prud’homme et ses ancêtres paternels venaient de Bretagne. (Photographe inconnu).

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Bien avant l’annexion à la ville de Montréal, la station de pompiers était installée dans l’ancien hôtel Catudal (taverne et chambres) au coin de Côte-Saint-Antoine et Décarie, un quartier que les gens appelaient familièrement le village de Toutes-Grâces.

L’entrée était assez grande pour permettre aux voitures à chevaux de se rendre dans la cour intérieure. Comme on peut le constater sur la voiture des pompiers, les roues étaient remplacées par des skis en hiver. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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Hôtel Catudal et famille Catudal

 

Un livre est en rédaction concernant la famille Catudal. Son auteur, Judy Schneider, Canadienne vivant en Allemagne, s’adresse à nous. Nous  lui transmettrons avec  grand plaisir toute information pertinente. Voici ce qu’elle nous a écrit en novembre 2008:

I have spent the last 5 years researching the families associated with the Catudal name. Earlier this year I published a two volume set entitled ‘The Extended Catudal Family History’ wich followed eight family lines, Catudal being one. It was a fairly narrow view of the Catudal families. I followed my direct line and did not branch out too much. Since then I have started on my next book with the working title of ‘The Families Catudal’.  What I hope to accomplish is to document as many families in Canada and the U.S.A. with the name Catudal or with a direct Catudal background .(…) I came across your site with has a photo ot the Hôtel Catudal. (…) Would you happen to have any additional information regarding this hotel?

 

Et vous, avez-vous quelqu’information, pourrions-nous aider Judy?

Yvan Pelland 

ypelland@n-d-g.com

514-489-2780

 

 

Judy nous écrit de nouveau.

Yvan Pelland, 10 septembre 2009

Frederic Narcisse Felix Catudal, born in1864, owned and ran the Hôtel Catudal which was located at the corner of Côte-Saint-Antoine and Décarie in a ward of Montréal, Québec known as Toutes-Grâces. In 1890 at the age of 24, Frederic appears in the Montreal Business Directory as a Hotellier.

Within the hotel was the fire station.


Frederic ran Hôtel Catudal from 1890 until 1900. During the last two years in which he owned Hôtel Catudal he also was the proprietor of Jubilee Park. This is not to be confused with Victoria Jubilee Park which was located in the Westmount borough of Montréal and created in 1897 in honour of Queen Victoria’s diamond jubilee. The name of the Victoria Jubilee Park was later changed to Westmount Park.

In 1901 Frederic opened a Restaurant called The 88 Restaurant which was located at 88-90 St. James, next to the New York Life building in Montréal. He is shown as having owned the restaurant during the years 1901 to1903. After 1903 Frederic does not show up in Vital records of any type in Canada again. I believe he and his wife, Philomene Corbeil, moved to the USA for a time. Philomene was buried at the Basilique Notre-Dame, Montréal, Québec, Canada. I have not found a burial record yet for Frederic.

I don’t have any additional information on the Hôtel Catudal but someday someone may come forward with some information.

Again, thank you for having added my request for information to your Web page.

Judy           catudal@gmx.net
August 2009
 

Yvan Pelland

Ypelland@n-d-g.com
514-489-2780

De belles maisons du village disparurent par le feu malgré la modernisation des services d’incendie après l’annexion à la ville de Montréal.

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La maison Brodie fut construite en 1812 par Mr Hugh Brodie, un immigrant écossais. Elle était considérée comme un des meilleurs exemples d’architecture anglo-normande au Canada. Couramment connue sous le nom d’Orchard Bank’ à cause de l’abondance des vergers sur ses terres elle a donné son nom à l’avenue Old Orchard. Elle fut vendue à la ville de Montréal en 1949 afin d’en faire un centre culturel, mais ne fut jamais utilisée à cette fin. En 1961, on la démolit pour agrandir un parc avoisinant.

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Un autre exemple des grandes et élégantes maisons construites au début du 19e siècle, dans ce qui était encore un rang agricole, devenu aujourd’hui la rue Saint-Jacques. Malheureusement, il n’en reste aucune trace. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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Conçu par l’architecte Theo Daoust et faisant partie de l’entente sur l’annexion de la Municipalité de village à Montréal en 1910, le poste de police de l’avenue Botrel (maintenant la Maison de la Culture Notre-Dame-de-Grâce) était situé au coeur du village Cette photo du corps policier de Notre-Dame-de-Grâce a été prise vers 1920. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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L’hôtel Tessier était situé sur le côté est de Décarie entre Côte-Saint-Antoine et l’avenue Notre-Dame-de-Grâce. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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Le développement résidentiel entraîna l’apparition de commerces comme l’épicerie chez Baril établie chemin Queen Mary. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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Les tramways à traction animale étaient normalement tirés par 2 chevaux.

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En hiver, les roues des tramways étaient remplacée par des patins et ils étaient tirés par 4 chevaux.

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Cette photo du début du siècle montre le Boulevard Décarie vu du Chemin Queen Mary en regardant vers le nord. On y aperçoit la ligne de tramway de la Montreal Park and Island Tramline en provenance de Cartierville. La petite construction à gauche porte une affiche sur laquelle est inscrit le nom de SNOWDON et devait servir de station d’arrêt du tramway. Sur l’affiche au milieu de la photo, on peut lire : « These valuable lots for sale, Beaudry Realty Co ». (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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Cette vue de l’Avenue Girouard, regardant vers le sud, montre un tramway descendant la rue Girouard. Il tournait à Sherbrooke puis continuait jusqu’à Westmount. Sa prolongation vers ouest dans les années 1910, le long de la rue Sherbrooke, déclencha une autre vague de développement, principalement entre les avenues Girouard et Wilson.

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L’arrivée de l’automobile permit de mieux servir une population grandissante et entraîna le pavage des rues. Plus bas, un rouleau compresseur participe au pavage de la rue Notre-Dame-de-Grâce vers 1917. (Photos bibliothèque Fraser-Hickson)

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La propagation des automobiles dans les années 40 et 50 a amené l’avènement des garages. Ces deux exemples démontrent le soin et la fierté avec lesquels ils étaient entretenus comme en font preuve les beaux parterres de l’un et le style art déco de l’autre. Où étaient situés ces garages? Si vous le savez, nous aimerions bien le savoir! (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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Une « belle » de l’époque, stationnée devant la «maison rose» en 1945.

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Vignette d’époque illustrant le creusage des égouts sous la rue Sherbrooke.

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Vers 1930, l’intersection des rues Sherbrooke et Wilson était devenue le centre de l’expansion du secteur ouest de Notre-Dame-de-Grâce et on y trouvait le principal bureau de poste, des banques et ce magasin Kresge (A l’époque, on appelait ce genre d’établissement un « magasin de 15 cennes»). A noter que les trottoirs étaient encore en bois. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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L’augmentation de la population amena la création d’équipements de loisirs. Ici des enfants patinent sur les terrains non construits du boulevard Grand. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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Avec l’aide de citoyens, de groupes communautaires et du « Montréal Herald », les premiers terrains de jeu furent créés dans la section sud de Notre-Dame-de-Grâce, le long des rues Oxford et Western (maintenant de Maisonneuve). Les équipes locales n’ont pas tardé à laisser leur marque sur la scène sportive montréalaise, une tradition qui dure toujours. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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Les années 20 et 30 ont vu la création d’autres écoles, parmi lesquelles on retrouvait West Hill, où Mr Jack Brash (photo) enseignait et Willingdon qui en 1985 fêtait son soixantième anniversaire. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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Jadis les garçons et les filles fréquentaient des classes séparées. Ces écolières de l’école St -Augustine avaient leur propre entrée. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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Le journal « The Monitor » a été fondé en 1925 et jouissait en son temps du plus grand tirage de tous les journaux de l’ouest de la ville. A l’origine il était situé sur la rue Western (maintenant de Maisonneuve). Ce journal n’existe plus. Il a été remplacé en 2000 par The Chronicle qui est rédigé exclusivement en anglais. Quelques journaux locaux de langue française ont fait leur apparition au cours des dernières années et se font concurrence pour obtenir la faveur des annonceurs. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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M. I.L. Lafleur fut le premier résident de notre quartier à s’abonner aux services de Bell. On peut trouver son numéro de téléphone, le 3334, dans le bottin téléphonique de 1894.

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L’ancien central Walnut, situé sur la rue Sherbrooke, près de Loyola desservait l’ouest pour la compagnie Bell. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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Bell est déménagé dans des lieux plus spacieux sur l’avenue Monkland. Cependant, il y a quelques années, la compagnie a inexplicablement fait enlever la délicate grille au-dessus de la porte, ainsi que le portique de style grec et tous les motifs d’art déco qui enrichissaient la façade. Tout ceci a été remplacé par des panneaux en aluminium totalement fades. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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Installation d’un poteau téléphonique dans les années 30. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

 

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La synagogue Shaare Zion fut la première à être construite à Notre-Dame-de-Grâce. Autrefois située au coin de Claremont et Sherbrooke, elle fût détruite dans un incendie et reconstruite en 1941 sur le chemin Côte Saint-Luc. La photo montre les dignitaires présents à la consécration le 7 septembre 1941. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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Vue de l’avenue Somerled au coin du boulevard Grand, en regardant vers l’est. Il est à noter qu’à la fin des années 40, le coin nord-est de Somerled n’avait pas encore été développé. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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La fin de la deuxième guerre mondiale entraîna une autre vague de développement. Afin d’accomoder les anciens combattants et leurs familles, des ensembles de résidences tels que la ferme Benny furent construits. Des résidences temporaires étaient aussi disponibles. Les édifices blancs derrière l’avenue Victoria dans Snowdon en étaient des exemples. Ils ont depuis disparu. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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L’avenue Beaconsfield (Hingston à l’arrière plan) au début des années 50 était déjà pavée, mais n’était pas développée du côté est. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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Le campanile de l’église Notre-Dame-de-Grâce fut construit en 1927. Les cloches furent consacrées lors d’une grande cérémonie.

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En 1953 Notre-Dame-de-Grâce a célébré en grandes pompes le centième anniversaire de la construction de son église paroissiale. Plusieurs dignitaires y ont assisté, notamment le maire de Montréal, M. Camilien Houde et le cardinal Léger, archevêque de Montréal. (Photo bibliothèque Fraser-Hickson)

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L’intérieur de l’église en 1948.

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Jacques Viger, premier maire de Montréal fut inhumé dans la crypte de l’église Notre-Dame-de-Grâce.

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Une rare photo nous montrant l’ensemble des immeubles de la paroisse Notre-Dame de Grâce, du temps où elle avait toute sa…grâce: En partant de la gauche, le presbytère converti en condominium au début des années 2000 (On y faucha sans vergogne plusieurs dizaine des beaux arbres qui ornaient cette partie du quartier, pour y creuser des garages), l’église, et le vieux manoir hélas détruit (dans l’enthousiasme si on se fie à cet article du journal Echo-Manoir publié le 14 septembre!

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Une campagne de financement est lancée en décembre 2008 pour la restauration de l’église.
Pour en suivre le déroulement:
www.eglisendg.com

 

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Lettre de Jacques Viau, descendant des Prud’homme, publiée dans La Presse à propos des arbres coupés devant le monastère. Nous souhaiterions que M. Viau veuille bien communiquer avec l’éditeur de N-D-G.COM, Yvan Pelland, 489-2780).

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Monseigneur Alphonse Décarie devant le Manoir en 1900.

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C’est dans cette chapelle, angle Côte-St-luc et King Edward qui appartenant au Messieurs de St-Sulpice, qu’on procédait chaque année à la bénédiction des semences des cultivateurs. A droite, le même bâtiment (aujourd’hui détruit) en 1945.

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Le cadavre de Notre-Dame-de-Grâce

C’est au coin des rues Décarie et Snowdon qu’est trouvé, le 7 janvier 1922, le cadavre de Raoul Delorme, résidant du 190, rue St-Hubert, à Montréal. Après autopsie, il est établi que celui-ci, de toute évidence déposé à cet endroit après sa mort, a été tué de six balles au cou et à la tête, dont au moins une tirée à bout portant. Âgé de 24 ans, Raoul Delorme habitait avec ses demi-sœurs Lilie et Florence et son demi-frère, l’abbé Adélard Delorme, aumônier de l’Assistance Publique âgé de 37 ans. Celui-ci ne sait rien, n’a rien vu. L’abbé célèbre la messe de Requiem pour son bien-aimé frère avec une ferveur d’autant plus surprenante qu’une semaine avant le décès de Raoul, l’abbé avait contracté une assurance sur la vie de celui-ci pour 25 000 $ « au bénéfice de ses héritiers légaux »…

Au cours de l’enquête, tous les indices désignent l’abbé comme coupable. Pourtant, après plusieurs années de procès et maints examens psychiatriques (de nombreux cas de démence dans la famille sont découverts), rien ne prouve sa culpabilité. Malgré le fait que la majorité des membres du jury d’un premier procès le déclare coupable (au Canada, la loi exige l’unanimité), un second procès renverse le verdict (10 jurés contre deux votent en faveur de l’innocence), l’abbé est relâché et la vérité éventuellement enterrée avec lui.

Zénon Décarie, thaumaturge

 

Couverture du livre sur Zénon Décarie, thaumaturge et émule du Frère André, Intitulé «the Good Father Zénon », publié par sa communauté. Né le 15 juin 1870 à Ville Saint-Laurent, le bon père Zénon est décédé aux USA, le 26 juillet 1940.

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Maison natale de Zénon Décarie à Ville St-Laurent

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Témoignages de miraculés de Zénon Décarie.

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Cet ensemble de duplex semi-commerciaux fut construit en 1930 par Fernando Pilon qui y faisait commerce de fruits et légumes dans un des magasins du rez-de-chaussée, alors que sa famille habitait l’étage. Cette section de la Côte-Saint-Luc faisait partie de la rue de Terrebonne. On peut voir cet immeuble à l’angle nord-ouest des rues Côte-Saint-Luc et Coolbrook. Fernando Pilon fut aussi un important constructeur domiciliaire dans le quartier entre 1930 et jusqu’au début des années 60.

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Cette maison située au 3805 rue Girouard fut construite pour la famille d’Omer Pilon, vers 1918, A noter sur la photo les trottoirs en bois, la rue Girouard en terre battue, traversée par le chemin de fer du tramway

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La même maison en 1934. Le petit arbre qu’on aperçoit dans la première photo est devenu adulte et arbore un généreux feuillage d’été.

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Une vue prise de la maison d’Omer Pilon quelques années après sa construction en direction nord, vers la rue Notre-Dame-de-Grâce. On y reconnaît les nouveaux trottoirs en béton, et le tramway toujours trottinant au milieu d’une rue non pavée.

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Le court de tennis qui jouxtait la maison du côté nord-est a disparu quand on a construit les maisons voisines.

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La même maison aujourd’hui. Remerciements à Fernand Pilon et son épouse Andrée Guilbeault

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Durant toute la période que dura l’urbanisation du quartier, les résidents pouvaient s’adonner au jardinage sur les terres abandonnées à la spéculation. L’histoire ne nous dit pas si cette citoyenne, émule de Barthélémy-Télesphore et autres Décarie cultivait vraiment des melons…

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L’ancien Premier ministre Daniel Johnson, père, en tenue de gala devant sa résidence de la rue Oxford, en 1957. Il était alors ministre des Richesses naturelles dans le gouvernement Duplessis. Cette maison avait été construite pour Horace Gagné et Loretta Demers, père et mère de Reine Gagné, épouse de M. Johnson. Transformée en duplex en 1940 par de nouveaux acquéreurs, la maison fut retransformée en maison uni familiale quand, en 1953, les Johnson la rachetèrent pour y loger leur famille qui comptait déjà trois enfants et en attendait un quatrième, Marie, qui devait naître en cette même année. Photo et informations, courtoisie de Marie Johnson.

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6357 Upper Lachine, maison construite en 1880

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Cette vue aérienne du secteur ouest de Notre-Dame-de-Grâce prise en 1933 démontre que le développement était encore principalement concentré le long du corridor Sherbrooke. L’édifice du Collège Loyola (maintenant l’Université Concordia) se distingue au second plan à gauche.

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L’édifice principal du Collège Loyola sur la rue Sherbrooke, qui maintenant fait partie de l’Université Concordia, est aussi impressionnant aujourd’hui que lorsqu’il a été construit en 1919.

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Le campus Loyola en 1945

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Décarie et Queen Mary, 1913

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Décarie et Queen Mary, 1965

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Voici un des deux ponts de bois qui enjambaient les voies du CPR au niveau de Grand Boulevard et de la rue Benny.

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Le nom de l’avenue et du quartier Snowdon, qui fait partie de Notre-Dame-de-Grâce, vient de William Comrie Snowdon qui construisit vers 1875 cette demeure de 12 pièces de style Georgien qu’il appelait Valley View (Vue de la vallée). (Photo prise en 1945 par un auteur inconnu).

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